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Plus de 16 000 arbres plantés en Amazonie péruvienne

Au cours des quatre derniers mois Reforest’Action a planté plus de 16 000 arbres dans la partie péruvienne de l’Amazonie grâce au soutien de notre partenaire Paul Mitchell.

Les planteurs d’arbres n’ont pas chômé les mois passés. Pas moins de 16 850 arbres de 22 essences différentes ont pris racines entre novembre et janvier dernier. Parmi cette kyrielle d’essences, on retrouve l’emblématique Noyer Maya, un arbre aux vertus exceptionnelles.

D’autres futurs géants ont été plantés, notamment dans l’aire de conservation Cordillera Escalera, tels le moringa ou le Guazuma crinita. Cette dernière essence peut à âge adulte dépasser les 30 mètres de hauteur et sa présence en forêt est le signe de la fertilité du sol. On plante également cet arbre pour restaurer des forêts dégradées.

Avant d’être plantés sur le terrain par les membres des communautés associées au projet,ces milliers d’arbres ont vu le jour et ont été bichonnés pendant plusieurs mois dans des pépinières locales. Depuis d’autres graines y ont été semées et donneront naissance à de futurs nouveaux arbres qui viendront à leur tour régénérer la forêt une fois plantés.

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Des forêts urbaines dans le ciel

Imaginez des ciels urbains peuplés de forêts verticales, qui poussent le long des gratte-ciels. Imaginez une ville écologique, végétale et spacieuse, une ville à impact carbone positif, nourricière et génératrice de biodiversité.

Telle est la ville du futur rêvée par les Français, selon l’enquête de l’Union Nationale des Entreprises du Paysage (UNEP) rendue publique en mars 2016. Dans un contexte de restriction budgétaire pour les collectivités territoriales, 6 Français sur 10 estiment que la création d’espaces verts devrait être la priorité de leur ville, avant même la construction de crèches ou de lieux culturels. Et pour leur donner de quoi inspirer leurs rêves, des projets exemplaires en matière d’écologie urbaine se développent déjà dans le monde entier.

Des immeubles forêts à Milan et à Nanjing

En 2014 naissait le Bosco Verticale, la première forêt résidentielle du monde à Milan, du travail de l’architecte italien Stefano Boeri. Deux immeubles de 76 et 110 mètres de hauteur ont été recouverts d’une forêt équivalant à 1 hectare d’arbres, d’arbustes et de plantes. Les bienfaits pour les appartements abrités derrière cette véritable forêt verticale sont multiples : protection contre la chaleur du soleil en été, isolement contre le vent, les nuisances sonores et la pollution, production d’oxygène et humidification de l’air. Mais c’est la ville entière qui bénéficie également de l’épanouissement d’une toute nouvelle biodiversité, en accueillant des oiseaux, des papillons, des coccinelles, des insectes et même des chauves-souris.

« Bosco Verticale » à Milan

C’est au tour de la ville de Nanjing, en Chine, de bénéficier d’un projet similaire, conduit par le même architecte. D’ici 2018, deux tours de 107 et 200 mètres de hauteur, destinées à abriter un musée, une école, un hôtel, des boutiques et des espaces de loisir, vont s’élever vers le ciel à l’image des 1 100 arbres et 2 500 arbustes qui les recouvriront. Au cœur de la zone économique qui borde le fleuve Yangzi Jiang, marquée par une extrême pollution, l’objectif est de permettre la production de 60 kilogrammes d’oxygène par jour et l’absorption de 35 tonnes de CO2 par an, et de contribuer ainsi à l’assainissement de l’air.

Projet à Nanjing en Chine

Un écoquartier vertical près de New Delhi

Conduit par l’architecte belge Vincent Callebaut, le projet d’Hypérion devrait voir le jour en 2020 dans la ville indienne de Greater Noida, près de New Delhi. C’est tout un quartier résidentiel qui va sortir de terre, aux façades entièrement recouvertes de verdure. Son ambition ? L’autosuffisance, non seulement en termes de nourriture, grâce à ses parcelles cultivables, son verger commun et ses bassins de pisciculture, mais également en termes de gestion des déchets et de filtration de l’eau, ainsi qu’en énergie grâce aux panneaux photovoltaïques et thermiques recouvrant les façades des tours.

Projet « Hypérion » à Greater Noida

Un pont de verdure au-dessus du périphérique à Paris

Né du concours d’architecture « Réinventer Paris », le projet « Mille arbres », imaginé par les architectes japonais Sou Fujimoto et français Manal Rachdi, se propose de construire, d’ici 2022, un véritable village flottant au-dessus du périphérique parisien, composé de logements, de bureaux, d’un hôtel, d’une gare routière et même d’une plaine de jeux couverte pour enfants. Sélectionnés en fonction de leur capacité à vivre au sein de l’atmosphère urbaine, les mille arbres qui en habilleront les bâtiments contribueront à masquer la dernière frontière de Paris, tout en créant un rempart contre la pollution.

Projet « Mille Arbres » à Paris

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Comment lutter contre la pollution en plantant des arbres en ville

Les bienfaits des arbres en ville sont multiples. Ils favorisent la biodiversité, jouent un rôle important dans la gestion des eaux de pluies, préviennent l’érosion des sols et réduisent les nuisances sonores. Mais ils sont également un atout pour réduire la pollution urbaine et son impact sur la santé des citadins. Une dimension primordiale pour les villes de demain, qui seront amenées à abriter les trois quarts de la population mondiale.

La pollution atmosphérique est aujourd’hui devenue l’ennemi principal de la santé des citadins. Selon l’OMS (Organisation Mondiale pour la Santé), elle tuerait 3,7 millions de personnes par an dans le monde. Ce nombre pourrait quasiment doubler d’ici 2050, et atteindre les 6,2 millions de personnes. Quant aux canicules, toujours selon l’OMS, elles pourraient provoquer la mort chaque année de 256 000 personnes en milieu urbain d’ici le milieu du siècle.

Or, la capacité des arbres à absorber le CO2 et à produire l’oxygène qui nous est indispensable pour respirer, est doublée d’une aptitude à capturer d’autres polluants atmosphériques, tels que les particules fines, principalement émises par le chauffage des bâtiments et l’usage de la voiture, et classées comme cancérogènes par l’OMS et responsables de troubles cardio-vasculaires.

Par ailleurs, en produisant de l’humidité et en offrant des zones ombragés, l’arbre contribue à rafraîchir l’atmosphère, et donc à lutter contre les épisodes de canicule de plus en plus fréquents. Dans la mesure où les températures élevées entraînent une mauvaise circulation de l’air et une augmentation des émissions de certains polluants, l’arbre agit donc également sur la pollution de manière indirecte.

La plantation d’arbres en ville permettrait ainsi, selon un rapport de l’ONG Nature Conservancy, de contribuer à réduire les concentrations en particules fines de 20 % à 50 % et offrir une diminution de température de 0,5 °C et 2 °C.

Attention cependant au choix des essences plantées et à leur disposition au sein de nos villes. Les arbres au feuillage abondant et aux feuilles plates, tels que le robinier faux-acacia ou le peuplier noir, sont ainsi capables d’absorber de grandes quantités de polluants, de même que les essences à feuilles rugueuses comme le hêtre. Les experts recommandent également le choix des conifères, dont les feuilles persistent en hiver.

Quant à la configuration des plantations, un alignement d’arbres sera particulièrement efficace pour faire obstacle au vent et créer une barrière contre la pollution le long des routes, autour des usines ou sur les parkings. En revanche, il faudra veiller à ne pas planter les arbres trop proches les uns des autres : une plantation trop dense risquerait d’avoir l’effet inverse à celui souhaité, en créant une concentration des polluants sous le couvercle des arbres, à hauteur des piétons. L’idée est de diversifier au maximum les essences plantées afin de favoriser une meilleure circulation de l’air et de bénéficier de leurs vertus les plus diverses.

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Haïti : le cacao biologique générateur de revenus équitables

En finançant la plantation de cacaoyers biologiques avec notre partenaire Kaléos en Haïti, Reforest’Action permet aux paysans associés à notre projet de sécuriser et augmenter durablement leurs revenus et ainsi devenir les acteurs de leur développement.

La forêt haïtienne couvre aujourd’hui 2% du pays, contre 60% il y a à peine cent ans. Première cause de cette déforestation massive, la production chronique de charbon de bois appelle aujourd’hui le déploiement d’alternatives énergétiques pérennes. Parallèlement à cet enjeu, l’effort de reboisement est immense et seule une dynamique de reforestation favorisant le développement économique des populations permettra d’enraciner leur détermination à préserver la forêt.

En plantant des arbres dans le sud d’Haïti avec notre partenaire Kaléos, Reforest’Action favorise la restauration d’écosystèmes érodés par la déforestation ou les aléas naturels, tel l’ouragan Matthew d’octobre 2016. Courant février, Kaléos a ainsi distribué 2400 plants de cacaoyers biologiques aux paysans de Baradères, commune du département des Nippes. Venus des montagnes voisines, ils ont chargé leurs ânes et mulets des jeunes arbres qu’ils ont ensuite replantés sur leur terrain.

Des revenus équitables et durables

D’ici 6 ans, ces cacaoyers fourniront leurs premières fèves que Kaléos rachètera à un prix certifié équitable. A terme, grâce au bon suivi des arbres et à l’accompagnement des agronomes de Kaléos, les paysans associés au projet pourront gagner environ 4000$* par an pour une surface moyenne de 2,5 ha. Soit un revenu annuel 3 fois supérieur aux cultures traditionnelles de cacao dont la production est vendue sur les circuits classiques.

Grâce à un prix d’achat minimum garanti de 2,3$ le kilo, les paysans associés à notre projet de reforestation sécurisent et développent leurs revenus, se détournant ainsi de l’idée de produire du charbon de bois ou d’abandonner leur terre pour rejoindre la capitale Port-au-Prince. Ils sont les acteurs directs de leur développement.

Vous voulez planter des arbres en Haïti en 1 clic, à vous de jouer !

*Chiffre basé la cotation du cacao à la bourse de New-York en 2016

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1000 arbres plantés pour régénérer la forêt de Fontainebleau

Mi-février, Reforest’Action a planté 1 000 arbres au cœur de l’emblématique forêt de Fontainebleau, espace boisé le plus fréquenté de France avec près de 11 millions de visites annuelles.

Rejoints par des collaborateurs de Carrefour et d’Unilever et aux côtés des équipes de l’ONF, nous avons planté une colonie de chênes et alisiers le 22 février dernier. Ces 1000 jeunes pousses participent à la restauration d’une partie de la forêt de Fontainebleau qui ne parvenait plus à se régénérer naturellement.

D’une manière générale, la forêt se renouvelle d’elle-même : de jeunes arbres naissent des graines produites par les arbres adultes tombées en terre après avoir été déplacées par le vent ou des animaux. C’est ce qu’on appelle la régénération naturelle de la forêt. Cependant, malgré l’intervention des forestiers pour favoriser cette régénération naturelle, le processus reste délicat : les arbres naissants doivent recevoir la lumière nécessaire à leur développement et être préservés de l’appétit de la faune environnante.

Quand la régénération ne fait pas son œuvre, on peut aider la forêt en plantant les arbres. Des jeunes plants, nés en pépinières, sont replantés et protégés de l’appétit du gibier par des enclos ou des gaines. Ils seront ensuite suivis et bichonnés par les forestiers tout au long de leur croissance afin de mettre toutes les chances du côté de leur bon développement. C’est cette méthode qui a été choisie sur ce pan de la forêt de Fontainebleau, pour pallier l’absence de régénération naturelle.

En grandissant, ce jeune peuplement, dont la plantation a été financée par Carrefour, Unilever et WeNow, fournira de nombreux services écologiques à la collectivité, tels que le stockage de CO2 ou la filtration des eaux autant. Ces 1000 nouveaux arbres renforceront également la beauté de la forêt de Fontainebleau, la plus fréquentée de France avec 11 millions de visites annuelles.

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