10 500 636Trees planted

Le 16 septembre 2015, une tornade a frappé plusieurs régions du Nord-Est de la France. Parmi les zones touchées, la Vallée de la Saulx dans la Meuse (55), qui a vu une partie importante de ses massifs forestiers abattus ou détériorés.

La forêt de Vaux Vauthier se relève après la tempête de 2015

17/02/2021 - Hélène de Reforest'Action


Catégorie: 

France - Meuse - reboisement - tempête

Le 16 septembre 2015, une tornade a frappé plusieurs régions du Nord-Est de la France. Parmi les zones touchées, la Vallée de la Saulx dans la Meuse (55), qui a vu une partie importante de ses massifs forestiers abattus ou détériorés. 

Dans la forêt de Vaux Vauthier, plusieurs milliers de mètres cubes d’arbres avaient été détruits par la série de macrorafales ayant touché le nord de l'Allier, la Nièvre, l'Yonne, l'Aube, la Haute-Marne, la Meuse, la Meurthe-et-Moselle, une partie de la Belgique mais aussi le Luxembourg en cette journée du 16 septembre 2015. 

Une parcelle ravagée

Sur la parcelle concernée par le projet financé par Reforest’Action, certaines zones avaient totalement été mises à blanc par la tempête. Aussi, il n’a pas été aisé d’établir la stratégie à adopter pour restaurer le massif. «De prime abord, on envisageait un projet de régénération naturelle de la forêt, explique Dimitri d’Helft, responsable de projets forestiers en France et en Europe du Nord pour Reforest’Action. Malheureusement, des ronces avaient totalement colonisé l’espace et étouffé les sols. On a finalement opté pour un projet de plantation de plus de 10 000 arbres ». 

Deux mots d’ordre : restauration et diversification 

Différences essences ont été sélectionnées pour restaurer le peuplement. Chênes sessiles, alisiers torminaux, érables sycomores, merisiers et érables champêtres ont donc été plantés sur la parcelle. Cette diversité d’essences permettra à terme d’accroître la productivité des espèces, d’accueillir une biodiversité variée et d’accroître la richesse des sols. Cette diversité aidera également le peuplement à résister aux attaques biologiques… Mais aussi à d’autres éventuels aléas climatiques : « la différence de hauteur et de structure des houppiers* permet une meilleure résistance aux vents violents », précise Dimitri D’Helft. 

Ce projet a pu être réalisé avec succès grâce au soutien d’Engie et de RTL

 

* Ou cime : ensemble des branches situées au sommet du tronc d’un arbre

 

0 Comment